lundi 24 mars 2008
Place à l'attentisme...
A l’occasion des élections municipales et cantonales, les électeurs du canton d’Excideuil se sont exprimés de façon quelque peu contradictoire. Ainsi, après avoir présidé pendant vingt ans aux destinées de notre canton (avec les résultats qu’on connaît…), Henri FAURE, fidèle militant du Parti Communiste, s’efface pour laisser la place à Rémy BERNIER, soutenu par le Parti Socialiste, et ce, au détriment (à notre grand regret) de nos candidats de l’UMP, Jean-Marie RAMBAUD et Monique MASSENAT. Dans le même temps, la liste menée par Annie SEDAN (PS) pour reprendre le flambeau d’Arnaud LE GUAY à la mairie d’Excideuil est battue à plate couture par celle emmenée par Serge MICOURAUD qui remporte onze des quinze sièges au sein du nouveau conseil municipal. Toutes nos félicitations à la nouvelle majorité municipale qui met ainsi fin à treize ans de dérives dans la gestion de notre chef-lieu de canton.
Mais parce qu’elle revêt une connotation plus politique, l’élection cantonale retient plus particulièrement mon attention. Il me semble, en premier lieu, nécessaire de saluer l’engagement de Jean-Marie RAMBAUD et Monique MASSENAT tout au long de cette campagne. Alors que le contexte national n’était pas particulièrement porteur et que de nombreux candidats ont préféré mettre leur drapeau dans la poche le temps de la campagne, ils n’ont pas hésité, pour leur part, à défendre nos valeurs et ont porté haut les couleurs de l’UMP sur ce territoire qui n’a jamais été une terre de prédilection pour notre famille politique. On notera, toutefois, qu’avec un score de 43% au soir du 16 mars, nos candidats ont progressé de dix points entre les deux tours de scrutin alors qu’un strict report des voix communistes aurait dû offrir un score de 67% au Parti Socialiste (Monsieur BERNIER a recueilli 57% des suffrages au second tour).
Ainsi, sociologiquement plutôt ancré à gauche, ce canton s’est logiquement donné à un candidat étiqueté « socialiste »… Logiquement, disais-je ?... C’est bien là que les premières interrogations apparaissent. Car l’adhésion de Monsieur BERNIER aux idées du Parti Socialiste semble bien récente pour ne pas apparaître comme un bel exemple d’opportunisme politique. S’il est vrai que Rémy BERNIER ne faisait pas mystère, depuis plusieurs années, de son intérêt pour le poste de Conseiller Général, il s’était bien gardé, jusqu’aux dernières élections législatives, d’afficher son ancrage politique personnel. D’ailleurs, lorsqu’il s’agissait de solliciter des interventions personnelles auprès des députés de l’UMP, en l’occurrence Frédéric de SAINT-SERNIN et Bernard MAZOUAUD, Monsieur BERNIER n’avait pas beaucoup d’états d’âme. Quant au programme du Parti Socialiste, tel que l’a défendu Ségolène ROYAL lors de l’élection présidentielle, il n’est pas certain qu’il soit appliqué à la lettre dans la politique sociale mise en œuvre par Monsieur BERNIER lorsqu’il endosse le costume de chef d’entreprise. Attention, ces propos n’ont pas vocation à dénigrer ou à réduire la réussite incontestable que représente l’aventure industrielle conduite par Monsieur BERNIER, il s’agit seulement de pointer les incohérences entre l’affichage de façade qui vise à séduire une certaine frange de l’électorat et la réalité des faits… et, comme on le sait, les faits sont têtus.
Mais au-delà de ces considérations que certains qualifieront de politiciennes, un autre motif d’inquiétude prévaut au terme de ce scrutin. Tous ceux qui ont assisté à des réunions publiques durant cette campagne savent que l’intercommunalité a été au centre des débats. Il faut rappeler que notre canton se distingue en Dordogne pour son immobilisme ou son éclatement en matière d’intercommunalité. Il faut dire que l’ancien Maire du chef-lieu de canton avait, par l’arrogance qu’il affichait vis-à-vis des autres maires de communes voisines, servi d’épouvantail et avait réussi à coaliser un front du refus face à toute forme de coopération intercommunale structurée. Et ce n’était pas le Conseiller Général de l’époque qui allait ouvrir une brèche dans ce front du refus puisqu’il avait affiché, depuis le début, son désaccord total pour toute construction intercommunale. Face à cette situation de blocage, la commune de Salagnac-Clairvivre avait décidé de s’associer à Juillac en Corrèze pendant que les communes de Saint-Germain des Prés, Saint-Pantaly d’Excideuil et Saint-Jory Lasbloux (dirgée par Monsieur BERNIER) intégraient la Communauté de Communes Causses et Rivières dont l’architecture géographique est orientée vers un axe Coulaures – Savignac les Eglises. Dès lors, le morcèlement du canton rendait impossible la constitution d’une intercommunalité homogène et respectueuse du territoire de vie de nos concitoyens. Alors, en quoi, me direz-vous, l’élection de Rémy BERNIER, constitue t’elle une nouvelle entrave à la naissance de tout projet intercommunal cohérent. Tout d’abord parce que, pendant la campagne, Monsieur BERNIER a affirmé qu’il entendait bien promouvoir l’intégration des communes de notre canton à la Communauté de Communes Causses et Rivière. Or, une telle entreprise risque se heurter aux réticences légitimes de Maires et de Conseils Municipaux qui ne trouveront pas, dans cette construction forcée et incohérente du point de vue géographique, l’intérêt commun qui devrait prévaloir pour l’amélioration de la vie quotidienne de leurs administrés. Le second sujet d’inquiétude réside dans la double casquette de Monsieur BERNIER. En effet, lorsqu’il s’agira de promouvoir l’installation d’une entreprise ou de toute structure économique potentiellement créatrices d’emplois, on peut légitimement s’interroger sur les choix que fera Monsieur BERNIER qui cumule, à l’heure où j’écris ce billet, le poste de Conseiller Général d’Excideuil et de Responsable économique de la Communauté de Communes Causses et Rivières. Car, bien évidemment, en fonction du territoire qu’il privilégiera, les communes de notre canton risquent d’être les grandes oubliées du volontarisme économique dont faisait état le candidat BERNIER dans sa propagande électorale. Et, dans de telles conditions, le déclin démographique que n’a cessé de dénoncer Jean-Marie RAMBAUD durant la campagne, a peu de chance d’être rapidement enrayé dans notre canton.
Pendant les six ans que durera le mandat de Monsieur BERNIER, nous resterons des observateurs attentifs. Souhaitons seulement que ces années soient productives pour notre canton et pour le bien-être de ses habitants.
Pascal BILLAT
lundi 17 mars 2008
Résultats de l'élection cantonale 2008 - Excideuil
Vous trouverez, dans le tableau ci-dessous, les résultats détaillés de l'élection cantonale sur Excideuil (vous pouvez cliquer sur le tableau pour l'agrandir).
dimanche 17 février 2008
Visites de campagne
Bien sûr, notre Candidat au Conseil Général, Jean-Marie RAMBAUD, a pensé un programme avant de répondre positivement aux sollicitations des gens d’ici, à ceux, militants, sympathisants ou tout simplement amis, qui l’ont choisi pour défendre les intérêts de leur canton. Par ses attaches familiales et amicales, Jean-Marie RAMBAUD n’a jamais vraiment quitté les lieux mais sa vie professionnelle d’une part, et d’autre part les rencontres qui l’ont amené à s’investir dans la vie publique comme à MONTPON, par exemple, l’ont effectivement obligé à centrer son attention sur les affaires publiques d’ailleurs. C’est pourquoi, depuis sa décision d’accepter de nous représenter dans cette campagne des cantonales, il a décidé de redécouvrir un environnement qu’il a bien connu et dont, finalement, il n’a rien oublié. Il s’agit plutôt pour lui de réactualiser sa vision du Canton et pour ce faire, de rencontrer et d’écouter les gens, ceux de la rue les jours de marché à EXCIDEUIL, ceux qui viennent participer aux échanges dans les réunions publiques mais aussi ceux qui oeuvrent, avec une implication toute particulière, pour la respiration de ce Canton : les artisans, les agriculteurs, les commerçants, les entrepreneurs, les professions libérales, les responsables d’Etablissements Publics à vocation sociale, hospitalière et autres…
Parmi ces Etablissements, il en est un auquel Jean-Marie RAMBAUD est particulièrement attaché : la Cité Scolaire du Chef-Lieu du Canton. Il se souvient des requêtes effectuées dans toutes les directions et les Directions, des réunions avec les élus du Canton, des coups de gueule déclenchés par les manquements aux engagements au cours des négociations, enfin il se souvient du temps et de l’énergie dépensés avec ses amis pour parvenir à la rénovation des vieux bâtiments de l’Internat du Lycée et à la reconstruction du Collège. Gageons que cet important lieu de développement et d’enrichissement intellectuel pour les jeunes de ce canton, survive encore longtemps malgré la baisse démographique qu’il nous faudra tenter d’enrayer par tous les moyens.
Monique MASSENAT
vendredi 15 février 2008
Début de campagne
C’est dans la Presse que nous pensions voir apparaître le compte-rendu de notre première réunion publique, celle qui lançait officiellement la campagne des Cantonales à Excideuil. Près de deux semaines plus tard, l’article n’est paru ni dans Sud-Ouest, ni dans La Dordogne Libre. Pourtant, les correspondants locaux ont voulu réaliser leur travail d’information : prise de photos lors de la réunion, échange de correspondances électroniques pour obtenir des précisions pour leurs communiqués, etc… A ce que l’on entend, les rédactions font des choix… Et les choix, ils se voient dans les lignes de nos quotidiens et s’entendent sur notre radio locale, n’est-ce-pas ? L’animation est effervescente dans le Ribéracois, c’est un espace d’échanges et d’événements très intense qui tient une grande place dans la vie publique de ce département et nous avons la malchance d’habiter à l’extrême du Nord du Royaume, oubliés du Palais. Heureusement, il y a Internet, mais pas toujours… car les liaisons sont souvent très difficiles à obtenir… Et il nous faut attendre quelques heures, parfois une demi-journée, parfois même une journée, avant d’être « reconnecté !» Pas si facile la communication en Périgord Vert, même en ce début de XXIème siècle. Alors pour tous ceux qui sont de loin, qui nous soutiennent, qui nous lisent et qui n’ont pas pu venir à cette grande réunion de Saint-Raphaël, celle disais-je, qui lançait notre campagne, en voici le compte-rendu.
C’était le vendredi 1er février à Saint-Raphaël-d’Excideuil. Une centaine de personnes assistaient à la présentation de notre candidat parti en campagne sous la bannière du groupe de l’Union des Démocrates de la Dordogne au Conseil Général, Jean-Marie RAMBAUD, et de sa suppléante, Monique MASSENAT. Tous les deux sont soutenus par l’UMP. Assistaient à cette rencontre, Dominique BOUSQUET, Président du groupe UDD à l’Assemblée départementale, Maire et Conseiller Général de Thenon et Jean-Paul DAUDOU, Maire de Périgueux pendant quatre ans, actuellement Premier Adjoint au Maire de Périgueux, plus précisément chargé de l’économie et des finances.
Après l’accueil chaleureux du Maire de Saint-Raphaël, Jean-Claude COUSTILLAS, Monique MASSENAT a évoqué le chemin qui l’avait amenée à s’investir derrière le candidat : une expérience professionnelle diversifiée et une coopération appuyée dans les milieux associatif et syndical lui ont permis de bien connaître le tissu économique et social. Maintenant libre de ces engagements, elle a défini les compétences qu’elle pouvait mettre en œuvre pour s’engager dans cette nouvelle voie et précisé sa motivation pour aider la candidat, Jean-Marie RAMBAUD, dans son action publique.
Le soutien des élus. Avec de nombreux exemples, Dominique BOUSQUET s’est ensuite exprimé sur le budget et les finances du Conseil Général, n’hésitant pas à désapprouver précisément le comportement et les choix réalisés par les actuels dirigeants départementaux. Jean-Paul DAUDOU a évoqué le désenclavement du Nord du département et énoncé les solutions à envisager, les considérant aussi nécessaires qu’urgentes, pour permettre le développement économique et favoriser l’emploi. Son discours s’est également orienté vers l’ouverture du chef-lieu du département aux Structures Universitaires et à diverses Ecoles qui permettent d’offrir à la jeunesse un environnement post-baccalauréat proche et favorable à la poursuite des études.
Le choix et la détermination du candidat. Après ces manifestations de soutien largement applaudies, Jean-Marie RAMBAUD, désigné 3 mois plus tôt par les militants du Canton, a rappelé son parcours. Ancien Maire d’Excideuil, ayant poursuivi son expérience d’élu à Montpon-Menesterol où il a continué et terminé son activité de pharmacien, Jean-Marie RAMBAUD, également bien connu pour son service bénévole auprès des Sapeurs-Pompiers Volontaires, s’est dit totalement disponible pour servir ce canton. Il a défini le rôle qu’il entendait tenir et l’action qu’il envisageait de mener s’il était élu : soutenir et accompagner les démarches des élus, des Institutions implantées sur le canton, des Associations à vocations sociale et culturelle, des Entreprises, des artisans, des commerçants et du monde agricole, afin de créer une synergie qui permette un nouvel élan et donne un souffle nouveau au canton considéré « dans un déclin alarmant » au regard des chiffres des deux dernières décennies. Avec précision, Jean-Marie RAMBAUD a axé ses propos sur l’extrême importance de redynamiser le canton et de se positionner en même temps en coordonnateur à l’écoute des Responsables communaux, et en intervenant déterminé à défendre les intérêts du canton au sein de l’Assemblée départementale.
Monique MASSENAT
dimanche 27 janvier 2008
Coup d'envoi de la campagne de l'UDD
Cette semaine, les candidats de l'Union des Démocrates de la Dordgone, soutenus par l'UMP, lancent leurs rencontres publiques avec les habitants du canton d'Excideuil. A cette occasion, Jean-Marie RAMBAUD et sa suppléante, Monique MASSENAT, expliqueront les raisons de leur engagement pour notre canton et répondront aux questions des participants.
Le coup d'envoi sera donné le vendredi 1er février 2008 à 18h30 à la salle des fêtes de Saint-Raphaël. Venez nombreux.
En attendant de vous rencontrer, nos candidats ont souhaité se présenter dans un tract qui a été distribué dans toutes les boîtes aux lettres du canton. Vous en trouverez la reproduction ci dessous (cliquez sur l'image pour afficher le tract dans sa taille originale).
Pascal BILLAT
vendredi 18 janvier 2008
Cérémonie des voeux et... propos de campagne.
Ce sont près de quatre-vingt militants et sympathisants qui se sont retrouvés à la salle des fêtes de Saint-Germain des Près, le 11 janvier dernier, pour participer à la désormais traditionnelle galette de l’UMP sur le canton d’Excideuil.
Après les mots d’accueil particulièrement chaleureux prononcés par François LACROIX, Maire de la commune qui accueillait cette manifestation, c’est Monique MASSENAT qui a tenu à s’adresser aux militants. Cette année, c’est à double titre qu’elle officiait : comme déléguée cantonale et initiatrice de cette soirée, tout d’abord, mais aussi en sa qualité de suppléante du candidat soutenu par l’UMP pour les prochaines élections cantonales, Jean-Marie RAMBAUD. Avec le sens de la formule qu’on lui connaît, Monique MASSENAT a raillé le comportement d’une gauche déboussolée depuis les dernières échéances présidentielles et a rappelé, avec force et conviction, le devoir d’unité qui s’impose à tous ceux qui se réclament de la Majorité Présidentielle. Bien entendu, le début de campagne a aussi été abordé et un tour d’horizon a été rapidement dressé afin de communiquer sur la façon dont le candidat et sa suppléante comptaient mener leur prochain combat électoral.
Il faut dire que si le retour politique de Jean-Marie RAMBAUD sur la scène politique excideuillaise a suscité l’enthousiasme des militants et sympathisants du secteur, et au delà, de nombreux excideuillais qui conservent le souvenir d’un Maire dynamique et responsable, il n’en va de même du côté des candidats de gauche. Certains d’entre eux semblent avoir été particulièrement déconcertés par l’incursion de notre candidat dans l’arène électorale des cantonales et auraient déjà fait part de leur inquiétude quant à la conservation du canton par la gauche. Pour une fois, nous ne contredirons pas leur analyse.
Contrairement à la fébrilité qui envahit nos adversaires, c’est en toute décontraction que, pour sa part, Jean-Marie RAMBAUD s’est adressé aux militants pour formuler des vœux à l’attention de chacun d’entre eux mais aussi pour souhaiter que 2008 soit l’année du renouveau pour notre territoire d’Excideuil. Prenant à contre-pied les arguments développés, dans une récente missive, par le candidat du Parti Socialiste, il n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler que les éternelles critiques des conseillers généraux socialistes (ou de ceux qui prétendent le devenir) portant sur les effets de la décentralisation et les transferts de compétences qu’elle entraîne vers les départements, masquaient difficilement ce qui n’est, en réalité, qu’une incapacité notoire à dynamiser l’économie de notre département. Or, ce serait pourtant le seul facteur susceptible de freiner une pression fiscale toujours plus pesante en Dordogne. A ce sujet, il est particulièrement surprenant que Bernard CAZEAU, Président du Conseil Général de Dordogne, se soit vanté, lors de la cérémonie des vœux qu’il a organisée à Périgueux, d’avoir porté l’effectif du conseil général de 180 à 2500 personnes... omettant de préciser, au passage, le budget de fonctionnement, et donc la part de l’impôt versé par le contribuable périgourdin, que représente un tel bataillon de fonctionnaires territoriaux. Mais le retour sur investissement semble combler d’aise celui qui cumule les fonctions de Président du Conseil Général et de Sénateur de la Dordogne puisque, s’écartant de la réserve qui sied à sa fonction, le Directeur des Services du Conseil Général n’a pas hésité, en prononçant ses propres vœux, à encenser l’action de son patron. Ce doit être ce que l’on appelle un renvoi d’ascenseur.
Pas sûr que les Périgourdins apprécient, pour autant, ces bonnes manières socialistes. En ce qui nous concerne, elles nous renforcent dans notre conviction et dans notre engagement derrière Jean-Marie RAMBAUD et Monique MASSENAT pour que le canton d’Excideuil sorte, dès le mois de mars prochain, du giron socialo-communiste dans lequel il est enferré depuis maintenant trop longtemps.
Pascal BILLAT
mardi 1 janvier 2008
Carnet de campagne et nouvel an
Tout d’abord, merci à Marie-José ABENOZA pour son attention, sa bienveillance et ses encouragements renouvelés. Qu’elle soit rassurée : nous ferons vivre ce blog encore longtemps, même avec des "blancs".
A Excideuil, la campagne pour les élections cantonales a bien sûr commencé et cela n’a pas échappé à tous ceux qui fréquentent le marché du Jeudi. Jean-Marie RAMBAUD y rencontre, avec un très grand plaisir, des amis, des personnes qu’il a côtoyées lorsqu’il exerçait ses activités de Maire et de Pharmacien, ici, dans notre chef lieu de canton. Les échanges sont très souvent chaleureux comme lors d’heureuses retrouvailles.
Contacts avec les Maires et les habitants sur les différentes Communes qui constituent notre canton, planning de réunions publiques, rencontre des militants et des sympathisants autour d’une galette de début d’année : on s’affaire pour que notre campagne des Cantonales se déroule dans une atmosphère qui corresponde le mieux possible à nos objectifs.
Il s’agit bien de "réveiller" toutes ces énergies en inertie depuis plusieurs années, tout ce potentiel peu ou mal exploité sur notre bout de territoire. Il s’agit de redonner confiance et espoir à toutes et à tous avec la ferme intention de ne pas les décevoir.
Ce blog se veut un lieu d’échanges d’un autre type : vos commentaires, vos suggestions, vos remarques seront bienvenus et nous y serons attentifs.
Nous adressons nos meilleurs vœux à Toutes et à Tous pour que l’année 2008 réponde à leurs attentes et soit à la hauteur de leurs espérances.
Monique MASSENAT
lundi 31 décembre 2007
Quand les Excideuillais font plier le Conseil Général
Ceux qui auront remarqué l’absence de messages sur ce blog et qui s’en sont étonnés, ne doivent surtout pas imaginer que notre entrain et notre ardeur à rester engagés derrière un gouvernement qui agit, ont trouvé quelque limite dans une quelconque déception. Seules les charges de travail et les préoccupations de tous ordres des intervenants sont à l'origine de cette absence momentanée.
Mais le lien existe toujours et, avant de reprendre la discussion, je relis le billet publié en juillet dernier par Pascal BILLAT. Malgré la distance temporelle qui nous en sépare et qui me permet, par ailleurs, de faire preuve de recul et d’une plus grande objectivité, ma réflexion d’aujourd’hui me conduit à apporter un épilogue à la "bataille" de la route départementale 705.
La réfection des infrastructures routières, et plus précisément celle de cet axe de circulation essentiel entre St-Pantaly-d’Excideuil et Coulaures, n’aura été le fait que de la détermination et de l’acharnement des habitants à défendre l’intérêt économique de la région, l’intérêt vital de chacun, face à des élus, de prime abord peu ouverts à leur écoute et peu disposés à comprendre leurs difficultés. La campagne des Législatives terminée, les gens d’Excideuil semblaient alors abandonnés à leur sort et les travaux d’urgence soumis à des soi-disant délais "administratifs" pas du tout raisonnables. Ils devaient ainsi attendre septembre pour circuler à nouveau…
Réellement, l’image de nos responsables départementaux ne sort pas grandie de cette affaire. Sans cette persévérance des gens d’ici à afficher et à relater leurs difficultés, Monsieur CAZEAU n’aurait peut-être jamais su que Monsieur DEBET, témoin de la catastrophe quelques jours plus tôt, leur avait promis de prendre le dossier "à bras-le-corps" une fois élu...
Merci, donc, aux Commerçants et Artisans de l’Association "Merveilleusement Excideuil", merci aux Agriculteurs, merci à tous ceux qui ont refusé la fatalité et l’inertie en signant une pétition : ils ont contraint Monsieur CAZEAU à les écouter, à se placer devant une réalité locale préoccupante et devant des responsabilités qu’il n’a ainsi plus pu fuir.
Monique MASSENAT
dimanche 30 décembre 2007
En avant, Excideuil !
Après quelques mois de mise en sommeil, le blog des militants et sympathisants UMP d’Excideuil se réveille. Et il compte bien frapper fort. Dans la perspective des prochaines consultations électorales, ce lieu d’expression sera, en effet, principalement consacré à la campagne des élections cantonales et municipales des 9 et 16 mars 2008. Et même si nous ne sommes pas encore entrés dans la phase officielle de la campagne, notre Mouvement a d’ores et déjà la chance de pouvoir compter sur l’engagement d’un ticket prometteur pour les élections cantonales.
Ainsi, au terme d’un processus de consultation organisé par notre Déléguée Cantonale, les militants de l’UMP ont manifesté leur adhésion et leur soutien à la candidature de Jean-Marie RAMBAUD, ancien Maire d’Excideuil, pour reprendre ce canton trop longtemps laissé entre les mains du Parti Communiste. Pour l’accompagner dans ce combat de longue haleine, Jean-Marie RAMBAUD pourra compter sur sa suppléante, Monique MASSENAT. Il s’agit d’une chance formidable pour notre canton, et ce, à plusieurs titres.
D’abord, le processus de désignation mis en œuvre au cours des derniers mois a permis de donner la parole aux militants locaux, les instances départementales n’ayant eu qu’à entériner le choix de la base. Il s’agit là d’un signe de confiance fort lancé aux militants et qui donne, d’ores et déjà, toute sa valeur à l’engagement qui sera le leur au cours de cette campagne. Il en résulte, en outre, une cohésion exemplaire autour de cette double candidature qui nous permettra d’éviter les écueils déjà connus, par le passé, de la compétition ou de la dissidence au sein de notre famille politique.
Ensuite, il s’agit d’un choix lucide reposant sur les valeurs de compétences et de responsabilité que nous offrent nos deux candidats. L’expérience de Jean-Marie RAMBAUD, ancien Maire d’Excideuil et sa connaissance du canton et des différents acteurs politiques et économiques du secteur sont un gage d’efficacité au service de tous les habitants du pays d’Excideuil. Le dynamisme de Monique MASSENAT, tel qu’ont pu le constater les militants au cours des derniers mois et des dernières années, force le respect et sera la force et le moteur de cette campagne.
Enfin, comme nous l’avions connu lors des élections législatives de 2002 avec Frédéric de SAINT-SERNIN et Bernard MAZOUAUD, cette élection nous donne l’occasion de pouvoir compter, à l'avenir, sur deux élus de valeur. "Deux pour le prix d’un !" Une affaire à saisir, je vous l’assure.
Alors avant d’entrer dans une nouvelle année riche de promesses pour notre canton et pour notre Mouvement, je formule tous mes vœux de réussite pour nos deux candidats. Et que 2008, soit enfin l’année du renouveau et du dynamisme pour notre canton.
Pascal BILLAT
lundi 2 juillet 2007
Conseil Général de la Dordogne : mauvaise foi ou incompétence ?
Dans le prolongement de la tribune publiée hier sur l’impéritie du Conseil Général de la Dordogne face aux difficultés que rencontrent les Excideuillais pour rejoindre la route de Périgueux, une nouvelle information m’est parvenue qui tend à confirmer que notre canton ne fait apparemment pas partie des priorités de l’action départementale.
Ainsi, à des habitants d’Excideuil qui l’ont directement interpellé pour lui faire part de leurs préoccupations, Michel Debet, 1er Vice-Président du Conseil Général et nouveau Député de la 3ème circonscription de la Dordogne, s’est réfugié derrière la législation pour justifier les délais de réfection de la RD 705 dont la réouverture à la circulation est annoncée pour le mois de septembre prochain. Ainsi, Monsieur Debet aurait indiqué à ses interlocuteurs que les obligations qui pesaient sur les collectivités locales en matière de marchés publics, ne permettaient pas d’envisager une réparation rapide des infrastructures routières entre Saint-Pantaly d’Excideuil et Coulaures. Chacun aura remarqué qu’il s’agit d’une technique déjà éprouvée, et couramment utilisée par l’exécutif socialiste du Conseil Général, pour reporter, sur d’autres, sa propre incapacité à prendre à bras le corps les dossiers sensibles de ce département. En effet, s’il est vrai que le législateur a encadré, au cours des dernières années, les procédures de passation de marchés publics, il a aussi prévu des dérogations pour les situations présentant un cas d’urgence. Il suffit de consulter le site institutionnel du Ministère de l’Economie et des Finances pour s’apercevoir que les inondations dramatiques qui sont à l’origine des désordres constatés sur la Départementale 705 permettent de qualifier "d’urgence impérieuse" la réparation de nos infrastructures routières. Ainsi, le code des marchés publics définit "l’urgence impérieuse" comme "résultant de circonstances imprévisibles pour le pouvoir adjudicateur et n’étant pas de son fait". Le Ministère cite d'ailleurs comme exemple d’urgence impérieuse, "les interventions nécessaires et faisant suite à une tempête, à la rupture d’une digue…" Ceux qui voudront vérifier ces dispositions de la loi pourront cliquer sur l’article reproduit ci-dessous pour se rendre directement sur la page du site du Minefi.
Alors de deux choses l’une, soit Monsieur Debet fait preuve d’une mauvaise foi manifeste, soit il vient d’être pris en flagrant délit d’incompétence notoire. Dans les deux cas, les Excideuillais apprécieront...
Pascal BILLAT
PS : Bien entendu, ce blog reste ouvert à Monsieur Debet s’il souhaite apporter un quelconque démenti à ce qui est écrit dans ce billet.













