samedi 14 avril 2007
Et c'est parti...
Après quelques mois de veille, le blog des militants et sympathisants UMP du canton d’Excideuil sort de sa période "d’hibernation" et ouvre à nouveau ses portes… au grand dam des socialistes du secteur.
Sans oublier l’actualité nationale, voire parfois internationale, ce blog adopte désormais une orientation plus locale en prévision des prochaines consultations électorales, qu’il s’agisse des élections législatives de juin 2007 ou de la préparation des élections cantonales et municipales de 2008. Afin d’ouvrir encore plus le débat et d’enrichir les échanges, le fonctionnement du blog est aussi modifié. Dorénavant, les militants de l’UMP qui souhaiteront publier un article pourront transmettre leur texte à l’adresse suivante : ump24-excideuil@orange.fr Par mesure de transparence et de responsabilité, ils devront toutefois accepter de signer leur contribution. Bien entendu, tous les visiteurs pourront aussi, comme par le passé, laisser des commentaires sur chacun des billets qui seront publiés.
Le dîner cantonal récemment organisé à Génis (voir l’album photos) sous l’impulsion de notre nouvelle Déléguée Cantonale, a permis de vérifier le dynamisme de notre force militante. Le soutien et l’engagement des militants qui se manifestent depuis plusieurs semaines autour de nos candidats aux élections législatives, Alain Lucas et Michel Jaccou, montrent, s’il en était encore besoin, qu’Excideuil mérite vraiment son qualificatif de "canton militant".
lundi 16 octobre 2006
Jean-Pierre Raffarin invité du "Grand Jury"
« Il faut plus de continuité que de rupture. » Pour son premier grand rendez-vous politique depuis son départ de Matignon, Jean-Pierre Raffarin s'est présenté en homme de l'anti-rupture. Et en « pacificateur », selon son propre mot. « Ne comptez pas sur moi pour jeter de l'huile sur le feu », a-t-il lancé alors que les partisans de Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin multiplient attaques et petites phrases. « Je ne fais pas partie du club anti-Sarko », a-t-il averti tout en approuvant « l'action » de Villepin.
Mais le sénateur de la Vienne a pris soin de ne pas se ranger derrière la bannière du président de l'UMP. « Début 2007, on parlera des candidatures », a-t-il prévenu en évitant de remettre sur la table le calendrier de désignation du candidat de l'UMP, programmé en principe le 14 janvier. Sur plusieurs points, il a mis en garde le numéro deux du gouvernement. A propos du regain de violence en banlieues, il s'est élevé contre la « présence policière spectaculaire » et a souhaité « plus de sévérité » que de « brutalité » dans les quartiers. Une critique à peine voilée de l'action du ministre de l'Intérieur dont il a jugé « étrange » le voyage aux États-Unis.
En présence de plusieurs ministres (Thierry Breton, Dominique Bussereau, Xavier Bertrand), le prédécesseur de Dominique de Villepin a pris le contre-pied du président de l'UMP sur le déclin de la France. « La France va mieux qu'en 2002. Elle sort de la convalescence. » Loin d'être le retraité de la politique décrit par certains, Jean-Pierre Raffarin s'est montré très offensif. Il a conditionné son engagement au côté de Nicolas Sarkozy à « quatre sujets déterminants ». D'abord, la politique étrangère et de défense qu'il veut inscrire dans la continuité de celle de Jacques Chirac. Ensuite, les institutions, où il défend la vision d'un premier ministre fort qui « nomme et démissionne ses ministres ». Troisièmement, le pouvoir d'achat. L'occasion pour Raffarin de plaider pour une « nouvelle formule d'intéressement ».
Enfin, il veut que l'UMP cesse d'être une « machine électorale » pour devenir une « force de proposition ». Même feutrée, la critique n'en est pas moins sévère. Il a révélé qu'il était prêt à prendre la présidence de l'UMP si le poste devenait « vacant ». L'ancien président de la région Poitou-Charentes a cogné fort sur Ségolène Royal. « Elle n'est pas prête pour être présidente », a-t-il suggéré en pointant les « déceptions » que la probable candidate PS a suscitées dans sa région. Refusant l'excès d'optimisme, il a estimé que la « victoire en 2007 est incertaine ». « Essayons de la rendre possible par l'union, par le projet ».
mercredi 11 octobre 2006
Gilles de Robien : le sens de la loyauté
Dans son édition de cette semaine, VSD a demandé à Gilles de Robien, Ministre UDF de l'Education Nationale, de commenter une série de termes ou de noms propres. Ainsi, peut-on lire : 
Jacques Chirac : « la personnalité mondiale sans le moindre doute », estime le Ministre de l’Education. Le Chef de l'Etat « a hissé la France au niveau des plus grandes nations » et « surtout, a une vraie perception des souffrances de ce monde ». Enfin, commentant l’aspect humain du Président de la République, il ajoute « c'est aussi le contact charnel avec le peuple ».Interrogé sur 2007, Gilles de Robien affirme « qu’un homme politique doté d'un pareil élan c'est comme un paquebot! on ne peut pas stopper un paquebot en pleine mer! Un tel personnage devrait s'arrêter comme Molière. Sur scène ... ».
Dominique de Villepin : « l'exigence républicaine faite homme ». Selon Gilles de Robien, le Premier Ministre est « l'antidote au renoncement, au défaitisme et au déclin », « un grand entraîneur d'idées et d'hommes ».
Sur le président et futur candidat de son propre parti, François Bayrou, les commentaires de Gilles de Robien sont moins élogieux. « Un bel universitaire! Mais quelle déperdition de qualités », regrette-t-il. « Un vrai talent en terme de réflexion, qui tarde à embrayer sur l'action ».
dimanche 8 octobre 2006
Juppé revient dans le jeu
Alain Juppé retrouve son fauteuil de Maire. La liste conduite par l'ancien Premier Ministre a obtenu 56,24% des voix lors du premier tour de la municipale anticipée de Bordeaux, selon les résultats définitifs du scrutin de dimanche. Le taux de participation atteint 44,82%. La liste UMP-UDF d'Alain Juppé est arrivée en tête devant la liste PS-PC conduite par Jacques Respaud qui obtient 25,2% des voix. Celle de Pierre Hurmic (Verts) récolte 10,3%, celle de Jacques Colombier (FN) 6,15% et celle d'Emmanuel Bichindaritz (LCR), 2,10%. Avec le retour d'Alain Juppé à Bordeaux et en Aquitaine, notre Mouvement retrouve l'un de ses ténors les plus brillants.
dimanche 17 septembre 2006
Bordeaux à coeur avec Alain Juppé
Dans le cadre de la campagne pour l'élection municipale organisée à Bordeaux et dont le 1er tour est fixé au 8 octobre 2006, Alain Juppé a lancé un nouveau site internet que vous pouvez visiter en cliquant sur le lien suivant : http://juppe-bordeauxacoeur.com/
lundi 7 août 2006
Crise de mégalomanie au Conseil Général de la Dordogne
Alors les cubains s’interrogent sur l’état de santé de Fidel Castro, les périgourdins apprennent, de leur côté, que leur Président (…du Conseil Général) a récemment eu un coup de sang. Pourquoi cette comparaison penserez vous ? Tout simplement parce que la lecture du Canard Enchaîné du 2 août dernier nous apprend que les deux hommes usent de méthodes assez similaires lorsqu’il s’agit de la gestion de leur image personnelle dans la presse. Ainsi, l’article raconte les détails de l’entrevue organisée le 21 juillet dernier, dans l’enceinte du Conseil Général, entre Bernard Cazeau et Jérôme Glaize, qui n’est autre que le chef d’agence du quotidien « Sud-Ouest » à Périgueux. En pleine canicule, et sous l’effet d’un coup de chaleur que la climatisation du bureau feutré du Président du Conseil Général n’a pas réussi à atténuer, Bernard Cazeau s’en est pris vertement au journaliste présent, faisant assaut de menaces verbales, voire même, à en croire la version du Canard, d’une tentative d’atteinte à l’intégrité physique du journaliste. Mais quelle mouche a piqué le Président Cazeau pour le mettre dans une telle colère ? Il s’agit tout simplement d’une étude statistique menée par les membres de son cabinet et qui montre que son nom n’est pas assez souvent citée dans la presse quotidienne régionale, en l’occurrence « Sud-Ouest ». Et oui, non seulement les Périgourdins apprennent qu’une partie des impôts locaux qu’ils acquittent est utilisée pour rétribuer des statisticiens dont la mission consiste à compter et établir des moyennes sur le nombre de parutions du nom du commandeur de la Dordogne dans la presse locale, mais en plus, ils découvrent les penchants mégalomanes de leur Président et ses méthodes dignes des régimes autocratiques... sauf qu’en Dordogne, les journalistes rebelles ne sont ni fusillés, ni mis en prison, mais privés du budget publicitaire que leur alloue le département selon le bon vouloir de son Président. Parce que c’est bien à un chantage de la sorte que s’est livré Bernard Cazeau ne pouvant souffrir que la presse locale ne lui fasse allégeance. La violence de l’entrevue a été telle que, passant outre la menace financière du Président du Conseil Général, le Directeur du groupe « Sud-Ouest » a dû prendre la plume pour lui écrire en ces termes : « Vous avez vigoureusement pris à partie, et c’est un euphémisme, notre journaliste. Je ne peux en aucun cas admettre qu’un de nos collaborateurs soit la cible de menaces verbales et physiques… ». Pour sa défense, et n’écoutant que son courage désormais légendaire, Bernard Cazeau a affirmé au Canard Enchaîné : « C’est moi qui ai été agressé (…). Après, c’est version contre version. Moi, j’ai des témoins, lui, il n’en a pas. Les témoins, ce sont les gens de mon cabinet et ce sont des gens honnêtes (…). Moi, je ne veux pas passer pour le Zidane du coin… ». Alors que Bernard Cazeau se rassure, il reste une bonne marge de manœuvre avant que sa popularité n’égale celle de Zizou, et ce n’est certainement pas par des comportements de ce genre qu’il va gagner des points chez les démocrates de tous bords. Quant à sa propagande, il pourra toujours, avec l’argent du contribuable, demander au service communication du Département, de citer son nom encore plus souvent dans « Vivre en Périgord », l’organe de presse officiel du Conseil Général de la Dordogne.
samedi 29 juillet 2006
Excideuil : les militants socialistes en voie de disparition
La lecture du n° 39 de "Ensemble pour la Dordogne", le mensuel d'information du Parti Socialiste de la Dordogne, est particulièrement instructive. Ainsi, en analysant les résultats du vote organisé dans chaque section pour la désignation des candidats aux législatives, on constate que le canton d'Excideuil ne compte plus que... 15 adhérents socialistes. Il semblerait donc que le double effet "kiss cool" que pouvait espérer le PS après le ralliement, en 2004, du maire du chef-lieu de canton, Arnaud le Guay, n'ait pas eu lieu. Il faut dire que le ralliement du maire d'Excideuil au courant d'Arnaud Montebourg n'a peut-être pas été apprécié par les militants socialistes excideuillais. Ainsi, celui qui a contribué à semer la division au sein des maires du canton en prenant des positions arbitraires sur l'intercommunalité, ne réussit pas plus à rassembler au sein de son propre parti.
vendredi 14 juillet 2006
Les jeunes socialistes en flagrant délit de sectarisme
Michel Dasseux, le député socialiste de la Vallée de l'Isle nous avait déjà montré les limites de son sens de la démocratie en refusant de publier, sur son blog, les messages que lui adressaient ses contradicteurs. Mais les jeunes socilistes de la Dordogne viennent de passer à la vitesse supérieure en matière de dénit de démocratie. Ainsi, afin d'éviter que des messages viennent contredire la bonne parole socialiste, ils ont décidé de réserver l'accès de leur blog aux seuls adhérents du Parti Socialiste... C'est donc entre socialistes que l'on va confronter ses idées, toute autre forme de pensée étant formellement interdite sur ce blog. Il faut bien avouer que compte tenu du nombre de candidats à l'investiture et de la guerre fratricide que se livrent les leaders de leur parti, il vaut peut-être mieux que les échanges acides qui fleurissent actuellement sur les blogs de soutien dédiés aux différents candidats ne soient vus par les internautes non initiés aux pratiques socialistes...
mardi 11 juillet 2006
Frédéric de Saint-Sernin, chroniqueur sportif sur iTV
Tout comme le Chef de l'Etat, dont il est le plus proche Conseiller, Frédéric de Saint-Sernin est un infatigable supporter de l'équipe de France. Lui qui, dans son enfance, a fait partie des cadets du stade de Reims au poste d'ailier gauche, a conservé l'amour du ballon rond. C'est certainement ce qui a poussé iTV, la chaîne d'information du groupe Canal Plus, à inviter, à plusieurs reprises, Frédéric de Saint-Sernin sur le plateau de l'émission « N'ayons pas peur du foot », animée par Karl Olive. Estimant que, durant la Coupe du Monde de football, le débat ne devait pas être réservé aux seuls journalistes sportifs, cette émission a permis de réunir des invités venant d’horizons divers. Aussi bien des politiques que des comédiens ou des écrivains, qui commentaient les matchs de la journée. Ainsi, parmi d'autres invités de marque tels que François Berléand (comédien), Michèle Cotta (journaliste et écrivain), Alexandre Jordanov (journaliste), Jean-Marc Lech (co-président d'Ipsos), Enki Bilal (dessinateur), Laurent Delahousse (journaliste), Alain Afflelou, le leader de l’UMP en Haut-Périgord est apparu comme un fin connaisseur du monde du football.
Délivrant des commentaires tantôt techniques, tantôt tactiques, et avec la pugnacité qu’on lui connaît en politique, Frédéric de Saint-Sernin n’a jamais hésité à confronter, avec les autres invités, ses propres convictions sur la stratégie du sélectionneur de l’équipe de France. Un bel exercice qui nous a permis de découvrir une autre facette du patron de la droite nontronnaise.
dimanche 2 juillet 2006
Le retour d'Alain Juppé
Sur son blog (http://www.al1jup.com), Alain Juppé annonce son retour définitif à Bordeaux dans le courant du mois d'Août. Nous nous réjouissons de cette nouvelle qui va permettre à notre région Aquitaine de compter une nouvelle personnalité politique de premier plan. Nous avons tous en mémoire le bel hommage que France 3 a rendu à l’ancien Maire de Bordeaux en diffusant, en ce début d'année, un superbe reportage sur la capitale aquitaine dans son émission « Des racines et des ailes ». Evoquant la candidature de Bordeaux au patrimoine mondial de l’UNESCO, le documentaire n’avait eu de cesse de montrer le travail accompli pendant la mandature d’Alain Juppé et aujourd’hui perpétué par Hugues Martin. En l’espace de dix ans, et à la grande joie des Bordelais, la transformation de la ville est édifiante : restauration du grand Théâtre, aménagement des quais de Garonne, arrivée du tramway. Autant de réalisations qui sont à mettre à l’actif du bilan d’Alain Juppé. Aussi, en voisins de Dordogne, nous tenions à souhaiter la bienvenue à notre ancien Premier Ministre et espérons qu'il reprendra trés vite une place prépondérante dans l'action politique nationale.














